Si j’essayais la classe inversée ?

Je crois que je vais me lancer, je vais essayer la classe inversée.

J’ai lu quelques petites choses sur le sujet, le blog de Ghislain Dominé par exemple. Plus récemment, David Bouchillon a parlé sur Twitter de ce site faisant le point sur le sujet.

Les élèves et moi allons donc faire un galop d’essai, et ce sera avec les propositions subordonnées relatives.

J’avais déjà un cours sur la proposition subordonnée relative. En fait, j’en ai plusieurs sur Ralentir travaux, mais j’avais préparé ce cours sur la proposition il y a peu, car il me semblait plus simple à aborder pour mes élèves de cinquième. J’y ai aujourd’hui ajouté une vidéo que je viens de réaliser. C’est un «screencast» c’est-à-dire une petite vidéo dans laquelle on peut suivre mes explications en voyant ce que j’écris sur mon ordinateur.


 
Si tout cela ne suffit pas à l’élève, il pourra appuyer sur pause afin de procéder à quelques révisions. À ce propos, j’ai mis en ligne tout un tas de petites choses comme cette introduction à la phrase complexe très imagée, ce petit diaporama sur ce qu’est une proposition ou encore cette leçon beaucoup plus complète et complexe pour l’élève qui pourrait se permettre de sauter quelques étapes.

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L’idée est de varier les supports pour permettre à tous de comprendre telle ou telle notion, à son rythme et en levant tout blocage éventuel. Et si un élève achoppe quelque part, pourquoi ne me contacterait-il pas par mail ou Skype ?

Ainsi le temps scolaire sera véritablement occupé à faire quelque chose (ne serait-ce que des exercices) et non pas à écouter quelqu’un… ou surtout à ne pas l’écouter. C’est d’ailleurs le grand miracle numérique que de permettre d’appuyer sur pause et de revenir en arrière quand votre esprit, absorbé qu’il est par mille et une choses, s’est mis à battre la campagne. Dans la réalité, la sinistre réalité, c’est trop tard. «Il fallait écouter», déclare alors l’enseignant pressé. Mais, ça, c’est fini, non ?

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