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Éducation Informatique

Mes 100 apps favorites pour iPad et iPhone

C’est probablement le billet le plus long que j’ai écrit. Aussi réduirai-je l’introduction à sa plus simple expression : mon téléphone est devenu un petit bureau portatif. Je l’ai partout avec moi et je travaille partout. Avec mes 100 applications préférées, ma vie de prof a été grandement facilitée. J’ai tenté de classer ces apps (sur Twitter, je suis tombé pour la 200e fois sur ce tableau périodique d’apps et j’ai voulu faire le mien). J’ai vite compris la vanité d’une telle entreprise. Au moins aurai-je essayé.

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S’éclairer

Commençons avec la lumière. Et oui ! Quand il est question d’éducation, il est question de lumière (héritage révolutionnaire). « Mehr licht » disait Goethe… Mon bureau est éclairé automatiquement avec des ampoules Hue. Et j’aimerais bien éclairer un jour ma salle de cours ainsi. On pourrait même les programmer pour transmettre certaines informations. Bon, ça aurait un côté Pavlov.

Écrire

Tous mes articles de blog sont désormais écrits en Markdown avec 1Writer. Comme je recours beaucoup au copier/coller (des liens, des citations…), j’utilise Clips.

Clips

Ensuite, je publie sur WordPress.

Il est bien rare que j’ai à copier des textes à la main (je les trouve sur Wikipédia), mais parfois il faut le faire. En ce cas, je m’aide d’un OCR. Prizmo est parfait.

Pour des documents un peu plus complexes (créer une infographie par exemple), j’utilise Pages.

Je note beaucoup d’informations (les notes de mes élèves, les compétences, des informations de vie scolaire…). Donc feuille de calcul oblige : Numbers

Traiter des données par les nuages de mots peut être très instructif : un texte littéraire, une copie d’élèves. On fait ainsi apparaître des champs lexicaux ou des répétitions. À cet effet, j’utilise Wordsalad.

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Pour créer des livres comprenant un contenu multimédia, j’utilise ou mes élèves utilisent Bookcreator ou Creative Book Builder.

Avec Evernote, je note (et annote) tout. Absolument tout. Je l’utilise aussi avec les élèves qui l’utilisent également comme cahier numérique. On partage des documents, on tchatte pour expliciter certaines consignes, on écrit au tableau (y compris avec Siri)…

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Pour ces derniers, afin de les intégrer à Evernote, on peut recourir à Evernote Scannable.

À propos de prise de notes, Paper 53, cette belle application de dessin, est merveilleuse. C’est aussi très pratique pour gribouiller un schéma et expliquer deux ou trois choses.

L’homo numericus est bardé de mots de passe. Je les range préciseusement dans mSecure.

Transmettre

Je transmets des infos, des liens aux parents par le biais du papier. Je transmets lesdits liens en créant des QR-Codes avec ABC-QR.

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Comme les QR-codes qui enrichissent le papier, la réalité augmentée offre cette possibilité de compléter le papier et de transmettre des informations. J’utilise Aurasma. La réalité augmentée est un magnifique moyen d’ajouter du contenu numérique aux objets (comme les livres), ce que l’on fait avec les fiches de lecture.

À propos de papier, si vous n’avez aucun matériel (sauf le vôtre bien sûr). Utilisez Plickers. En quoi est-ce transmettre ? Eh bien je transmets des informations par des quiz qui sont un tremplin vers la connaissance, une première étape vers la construction d’un savoir.

Réseaux

Twitter est pour moi le roi des réseaux. C’est une vraie salle des profs, une vraie place publique comme il devait y en avoir dans la Grèce antique.

Pour voir qui vous suit, qui ne vous suit pas, il y a Crowdfire.

Si vous avez la mémoire qui flanche, et que vous aimez que le numérique comble les possibles trous, il existe Timehop.

Et si vous avez été absent et que vous voulez voir quels sujets importants vous avez manqués, pensez à Nuzzel.

Il n’y a pas que Twitter, il y a aussi Facebook, Linkedin, Google +. Je ne l’utilise pas beaucoup, mais si Twitter vient à devenir insupportable, songez à Ello, ce réseau sans publicités.

Si vous voulez éduquer vos élèves aux réseaux, on peut se servir d’Edmodo. C’est très bien pour créer une correspondance entre deux établissements aux deux bouts de la terre, et cela dans un environnement clos.

Et si vous avez besoin de discuter avec vos collègues pour élaborer des projets collaboratifs, Hangouts est extraordinaire.

Lire

Qu’est-ce qu’on peut lire sur internet ! Ne serait-ce que sur les réseaux sociaux.

Il y a aussi les livres. J’adore ma liseuse et donc je retrouve mes livres sur mon téléphone avec l’app Kindle et Play Livres.

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Je consulte tous les matins mes flux RSS (ne serait-ce que pour trouver ma dictée du jour) avec Reeder. N’oublions pas l’inévitable Flipboard.

Pour tous les beaux articles que je veux garder, trier ou annoter, il y a, entre autres, Instapaper.

Je surfe donc sur le web via les réseaux ou les trois dernières apps que je viens de mentionner, j’utilise aussi Puffin Browser Pro qui « lit » le Flash. J’aime aussi beaucoup Google App, car j’aime beaucoup la reconnaissance vocale.

Dictionnaires

Qu’il s’agisse de mieux écrire ou de mieux comprendre ce qu’on lit, les dictionnaires sont les indispensables de mon téléphone : Antidote, le Littré, le Dictionnaire Anglais / Français (qui n’a pas mis son application à jour depuis 2013), l’Oxford Advanced Learner’s Dictionary, le TLFi, le Petit Robert (mais qui est disponible, hélas ! sur le seul iPad), iTranslate et enfin Visual Dictionary.

Programmer

Dès qu’il s’agit de code, la belle app de Panic m’est indispensable, Coda.

N’oublions pas deux apps qui permettent de faire énormément de choses : le précieux IFTTT qui permet de programmer et automatiser certaines petites tâches (IFTTT = If this then that). Par exemple, mes tweets favoris sont automatiquement envoyés dans Evernote prêt à être triés et archivés.

Workflow

Plus puissant, on trouve Workflow. On peut, par exemple, programmer un petit « script » qui, une fois lancé par le biais des extensions, ira télécharger une vidéo YouTube.

S’organiser

Comme l’organisation n’est pas mon fort, j’ai une grande utilisation des apps qui suivent.

Wunderlist permet de faire des listes (merveilleuses), de créer des rappels et même de les partager (les listes pas les rappels) avec une personne qui peut aussi les compléter ou les modifier. Note pour moi-même : à essayer avec des collègues.

Mon nouveau calendrier s’appelle Timepage. Il est beau et il affiche plein de jolies choses dans les événements inscrits à mon calendrier : la météo ou le temps que je mettrai pour me rendre à tel événement.

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Évidemment, que ce soit dans Wunderlist ou Timepage, j’inscrit tout ce qui a trait à mon travail : les devoirs ou les contrôles que je donne, ceux que j’ai à préparer…

Quand je dois effectuer une formation pour mes collègues, je leur propose différentes à choisir avec Doodle.

Il faut parfois organiser ce que l’on a dans le ciboulot. Les cartes mentales sont parfaites pour cela. Pour ma part, j’utilise entre autres SimpleMind.

Il faut prendre une décision et vous n’arrivez pas à vous organiser ? Decide Now est fait pour vous. Notez que je m’en sers aussi pour aider les élèves à faire des rédactions.

Se déplacer

C’est assez inconcevable, mais un enseignant se déplace parfois. Depuis que j’ai une vie numérique, c’est même devenu relativement fréquent. Waze me guide, me signale les accidents ou me rappelle que je roule 110 km/h au-dessus de la limite autorisée (just kidding).

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Google Maps me sauve la vie à peu près partout, mais surtout dans le métro (en cette période troublée, je n’ose dire que j’adore Uber.

J’ai un train à prendre (et c’est mieux pour les longs trajets pendant lesquels je peux lire ou travailler), j’ai donc l’app de la SNCF. J’aime bien les billets électronique (mon goût pour le zéro papier).

Et quand je me déplace, que ce soit à l’étranger ou en France, j’aime bien avoir quelque avis sur les lieux que je vais fréquenter. J’utilise donc TripAdvisor.

Présenter

Que ce soit en formation ou en classe, je dois souvent présenter des choses (le bon vieux PowerPoint). Pour cela, j’aime bien Keynote, dont les slides peuvent être partagées via iCloud. J’use donc assez des Prezi et autres apps de ce type.

Adobe Slate pour afficher quelques explications en un mini site fait en 3 minutes chrono avec l’effet parallaxe qui va bien, c’est à la mode. Un exemple avec L’Odyssée.

Et puis si vous êtes avec vos élèves et que vous voulez un peu enrichir vos présentations de quiz et autres questionnaires, pensez à Nearpod.

Partager

Pour partager in documents, rédiger à plusieurs, rien ne vaut les apps de Google. J’aime bien, pour cela, Docs. Mais en fait, ce sont toutes les apps de Google qu’il faudrait citer !

Pour partager (y compris en créant un petit réseau local), sauvegarder, consulter aussi, Documents est LA référence. Je peux même me connecter à partir de cette app à la plupart des services de cloud que j’utilise.

Il peut quand même, pour des raisons diverses, être bon d’avoir en plus sous la main les apps Google Drive, huBic, Box ou Dropbox.

Pour partager des fichiers entre iBidules, AirPlay est génial (quand ça veut bien), mais avec des machines un peu anciennes ou d’autres marques, mieux vaut avoir sous la main Instashare.

Pour partager des idées (comme mon plan de formation), je suis vraiment séduit par Padlet. Et pour partager des fichiers (et en discuter, les corriger si ce sont ceux de vos élèves), on a iTunes U. Retrouvez ainsi tout (ou presque) Ralentir travaux.

Corriger

À propos de corriger, les copies numériques de mes élèves (sous forme de PDF) sont annotées, tamponnées et assorties de commentaires audio avec PDF Expert ou Notability.

Quand c’est pour une correction en classe, avec un vidéoprojecteur, j’adore Explain Everything qui peut servir à tellement de choses !

Images

Depuis que je fais un site web, un blog, des ePubs, je travaille énormément avec les images. Je les annote avec Skitch. Je les triture et les modifie avec Pixelmator ou Adobe Photoshop Mix (pour mêler deux photos) ou encore Photogene (j’adore son choix de philactères).

À ce propos, si vous voulez créer une bande dessinée ou un roman photo, ne manquez pas Comic Life 3.

Pour créer quelques jolies compositions (une bannière ou un logo), je choisis Canva.

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Mais on peut faire plein de choses avec les images. On peut les faire parler avec PhotoSpeak ou Morfo. C’est génial pour faire parler un personnage historique ou réaliser une petite biographie vivante.

On peut enrichir une image en en rendant certaines parties cliquables afin de faire apparaître ici une information, là une vidéo. Il y a ThingLink pour ça.

Avec Timeline 3D (comme son nom l’indique), on fait de jolies frisés chronologiques 3D.

Et enfin, un peu de GIF dans ce monde de JPG ou de PNG avec GIF Toaster. C’est parfois aussi efficace qu’un petit diaporama bâti en JavaScript.

Vidéo

Il n’y a pas que les images fixes, lesquelles peuvent d’ailleurs devenir mobiles. On l’a vu avec Morfo ou PhotoSpeak.

Il peut être assez amusant de recourir à Tellagami pour animer et faire parler un petit personnage qui racontera un point d’histoire ou expliquera une notion.

À propos d’explications, je réalise les miennes en vidéo avec l’indispensable Adobe Voice mais aussi avec VideoScribe Anywhere.

Pour filmer, j’utilise FILMIC Pro qui permet de choisir entre 24 ou 120 FPS. Si on veut faire un journal télévisé, on peut même piloter plusieurs iPad à la fois avec Recolive Multicam. Et pour monter tout cela, il y a naturellement iMovie.

Pour des choses un peu plus originales, il y a iStopMotion dont le nom m’épargne tout commentaire.

Pour créer quelques jolis décors dans sa salle, il y a Green Screen.

Pour faire un théâtre de marionnettes, il y a Puppet Pals HD, qui est un régal à utiliser avec les plus petits.

Pour regarder des vidéos ou mettre des vidéos (et donc avoir sa propre chaîne), on ne présente plus YouTube. En revanche, vous ne connaissez peut-être pas YouTube Creator Studio dont le nom est assez explicite mais que j’utilise surtout pour les statistiques ou lire les commentaires laissés sur ma chaîne.

Pour diffuser vos propres vidéos ou celles que vous avez téléchargées (afin de ne pas dépendre de l’état du réseau), une simple et économique Chromecast fera l’affaire, si votre salle est équipée d’un vidéoprojecteur bien sûr.

Si vous avez quelques formats exotiques qu’Apple réprouve, vous trouverez secours avec Infuse.

Je n’en ai pour le moment qu’une utilisation personnelle, mais je rêve un jour de l’utiliser en classe, c’est Periscope. Peut-être quand on aura commencé notre web TV nous offrirons-nous le luxe de diffuser quelques vidéos en direct.

Pour finir, on a toujours envie d’en apprendre un peu plus, de dénicher un chouette reportage ou de revoir un classique avec Arte. Et puis TED offre plein de conférences qui vous feront considérer l’éducation autrement. Voyez celles de Ken Robinson par exemple.

Musique

Parfois, je travaille en musique, et j’écoute Spotify. Et si je veux les paroles, j’utilise Musixmatch qui s’interface parfaitement avec Spotify. J’écoute aussi la radio avec Radium.

Pour de nombreuses raisons, j’utilise GarageBand : pour enregistrer mes élèves, pour créer des audiobooks, pour faire la bande-son de certaines de mes vidéos… Pour ça, il y a aussi Music maker Jam.

Et comme parfois, je participe au spectacle de fin d’année du collège, je viens avec ma guitare que j’accorde avec GuitarToolkit.

Extension

Je ne saurais terminer cet article sans évoquer les extensions (et aussi les widgets). Ils ont grandement enrichi iOS. Il y a les apps qui intègre une extension et qui ne font que ça comme Crystal qui est un bloqueur de publicité pour Safari. J’aime bien aussi ViewExif qui me permet d’avoir quelques informations sur les images que je trouve via Safari.

Les Widgets (lesquels peuvent être convoqués en faisant apparaître le centre de notifications) apportent également des informations supplémentaires tout en accroissant la productivité. C’est le cas de iMonitor qui me permet de vérifier la gourmandise d’iOS (quantité de RAM utilisée en particulier). Launcher me permet de lancer certaines applications à partir du centre de notifications ou d’effectuer certaines tâches comme commander un Uber, appeler tel contact prédéfini ou lancer tel site…

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Corriger des copies numériques

Drame du papier

Mise à jour le 13.05.2017

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Autant le dire tout de suite, les copies ont toujours été une corvée ou du moins une déception. Il y a de nombreuses raisons à cela dont une au moins psychologique : la correction des copies est le moment où l’enseignant mesure le fruit de son travail (et de celui de ses élèves) et cela peut parfois être quelque peu décourageant.

Mais il y a aussi autre chose. Depuis que je tends vers le zéro papier, la copie sur papier reste une sorte d’anachronisme dans ma vie numérique. Avec les chèques que je signe de plus en plus rarement, la copie est bien le seul endroit sur lequel j’inflige à quelqu’un ma graphie disgracieuse.

Et il y a pire. Honnêtement, je pense que la copie est prévue pour que l’élève écrive dessus mais certainement pas pour que l’enseignant y ajoute sa correction. Il y a certes une marge (et encore est-elle encombrée de petits trous) mais elle offre peu d’espace. Il ne reste alors que le fameux cartouche, maigre espace dans lequel personne n’a envie d’étaler sa prose. Reste aussi la fin de la copie si l’on veut se montrer un peu plus disert.

La copie numérique

Heureusement, le beau monde numérique apporte une solution à mes états d’âme. L’idée est d’avoir des copies au format PDF (mes élèves utilisent un traitement de texte qui permet d’exporter en PDF). À partir de là, il existe de nombreuses applications qui vous permettent de faire des choses qu’on ne soupçonne pas faisables avec un banal PDF. Et pourtant !

Correction avec PDF Expert

Les tampons

Avec PDF Expert, j’annote les copies de plusieurs manières. Par exemple, j’use et j’abuse des tampons. Ce sont de petits rectangles que l’on peut créer soi-même et ensuite insérer sur la copie. J’ai ainsi créé différents tampons, pour corriger des rédactions : « À reformuler », « Ponctuation », « Temps », « Répétition », etc. Ces tampons s’insèrent dans la marge, sont aisément reconnaissables à leur couleur et font gagner un temps précieux. Inutile de recopier dix fois de suite « Ponctuation » ou « À reformuler ».

Les couleurs

Je recours également à tout un ensemble de codes de couleur afin de souligner les passages erronés : le bleu pour la ponctuation ou les espaces en trop ou manquantes, le rouge pour l’orthographe, le violet pour les temps verbaux, le jaune pour les passages qui leur valent un des tampons susmentionnés…

Les « notes »

Parfois, ces brèves remarques sont insuffisantes. Je recours alors à la « note ». Comparable à un petit post-it dans la marge, cette note est cliquable et s’ouvre pour faire apparaître une explication qui n’aurait pas trouvé de place dans la marge. On peut alors facilement insérer des explications détaillées.

Ces explications supplémentaires peuvent être assorties d’exemples et d’exercices. Les explications, étant toujours à peu près les mêmes, on aura tout intérêt à se préparer une banque d’observations que l’on peut copier/coller très rapidement avec l’application Copied.

Les liens

J’apprécie aussi la possibilité de transformer le texte ou un mot de l’élève en lien cliquable. Ainsi, si un mot est erroné, par exemple, un verbe mal conjugué, je le transforme en lien qui mène à un exercice en rapport avec l’erreur commise. De cette façon, on rend la correction (celle de l’enseignant bien sûr, mais surtout celle de l’élève) vraiment efficace. La remise des copies n’est plus une fin en soi, c’est un moyen de progresser et de réduire les erreurs en vue du prochain devoir tout en disant à l’élève ce qu’il doit faire et comment il doit le faire.

Les remarques audio

Mais ce que je préfère par-dessus tout, c’est la remarque audio. On l’a dit au début, on manque souvent de place et on ne peut formuler clairement une appréciation détaillée. En enregistrant son appréciation, on peut vraiment développer et expliciter les points à retravailler.

Et ensuite ?

Ensuite, vous rendez la copie à votre élève. Pour ma part, j’utilise Evernote mais vous pouvez tout aussi bien utiliser OneNote ou Keep. Ces applications servent à de nombreux enseignants de cahier numérique. Et l’on voit qu’avec PDF Expert, la copie aussi devient numérique, c’est-à-dire réellement numérique : elle est augmentée. Il y a une réelle plus-value à ce que la copie soit numérique.

Mais avec le temps, je prends conscience de ceci : l’enseignant garde une trace de la copie. Auparavant, je « remettais » les copies. Littéralement, je les rendais et ne les possédais plus, ce qui m’embarrassait parfois, notamment en conseil de classe ou lors d’une réunion parents/professeurs. À présent, je peux affiner mes remarques trimestrielles après m’être rafraichi la mémoire en me replongeant dans le travail de l’élève. Je remarque aussi que, lorsque le travail a été fait en groupe, on peut distribuer un exemplaire de la copie à chacun des élèves.

Pour finir, je vous renvoie à ma présentation de PDF Expert que j’utilise en formation et que je complète régulièrement. Vous en apprendre davantage : https://www.icloud.com/keynote/0-j7fqsKikWP-TNCax0fPfX8Q

Si vous n’utilisez pas PDF Expert

De sympathiques utilisateurs de Windows m’ont indiqué utiliser Drawboard, PDF-XChange Viewer ou encore Notability PDF. Merci à eux !

Si vous n’utilisez ni Mac OS X ni iOS ni Windows, vous pouvez aussi, comme indiqué dans ce site, recourir au web : il y a Crocodoc (intégré désormais à Box) et Marqueed. Tous deux offrent même le luxe de partager un document que l’on va pouvoir annoter à plusieurs.

Mais si vous utilisez un iPad et que vous ne voulez pas acheter PDF Expert, il existe PDF viewer, qui est certes moins complet mais qui offre tout de même de nombreuses possibilités et qui est surtout gratuit.

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Chromecast, un petit rien qui peut accompagner de grandes choses

C’est l’histoire d’un achat impulsif

C’est au détour de courses dans mon supermarché que j’ai succombé à l’achat d’une chromecast (de première génération) pour moins de 30 euros. C’était il y a presque deux ans. Achat de curiosité, histoire de découvrir ce qu’il était possible de faire avec ce petit objet. Notamment dans ma salle de classe d’alors.

Chromecast de première génération

Malheureusement, l’objet va vite se retrouver dans sa boîte. Non pas à cause de dysfonctionnements. Mais à cause de l’Apple TV qui présidait à la vidéoprojection du contenu pédagogique.

Chromecast, take 2

Parfois la première rencontre n’est pas concluante. Il faut un deuxième rendez-vous.
C’est dans le cadre d’un contexte technologique de plus en plus hétérogène que la chromecast s’est finalement imposée. Car s’il existe des solutions multi-OS pour AirPlay, il se trouve que les meilleures sont payantes, en particulier pour faire de la recopie d’écran (je pense à AirParrot). Or, pour utiliser la chromecast, c’est beaucoup plus simple mais aussi gratuit. Avec Android, la clef est prise en charge nativement. Pour iOS ou pour Windows, les applications Google, notamment Chrome, reconnaissent la chromecast sans configuration, à l’exception des réglages initiaux à réaliser avec l’application dédiée (disponible sur tous les OS).

Les seuls appareils qui ont pu me poser davantage de problème étaient les kindle fire (modèle 2012) dont ma salle de classe était équipée. Après avoir installée les Google Play Services, ceci n’était plus qu’une histoire ancienne. Cette approche est d’ailleurs toujours valable pour la dernière Fire d’Amazon.

Une chromecast pour l’éducation, pour quoi faire ?

L’objet essentiel du chromecast est de pouvoir diffuser du contenu multimédia d’un appareil vers un grand écran. Que cela soit une tablette, un ordinateur, un smartphone ou un chromebook.
Bien entendu, comme tout appareil, ce n’est pas cette petite clef HDMI qui va changer, comme par magie, la qualité pédagogique d’un cours. Exemple simple, la chromecast pourrait juste être utilisée par l’enseignant pour diffuser son cours. Rien de très enthousiasmant, n’est-ce pas ?
A l’inverse, la clef peut être utilisée par les élèves et leur enseignant, ou par un formateur et ses stagiaires. Cette clef peut être un facilitateur ; une invitation. Une invitation à une plus grande participation de l’élève. En effet, chacun peut montrer là où il est bloqué (en utilisant la recopie vidéo ou en projetant un document annoté). Comme il est aussi facile, et valorisant, de montrer ses productions : enregistrements audio, montages vidéos, livres numériques…
Dans un esprit collaboratif, la chromecast pourra aussi servir à afficher en permanence l’avancée d’un Google Doc: chaque participant pouvant avoir une vision globale de l’avancée du travail.
Quels avantages par rapport à l’Apple TV ?
Bien entendu, le coût. Si une Apple TV est achetée juste pour faire de la recopie vidéo, c’est bien dommage! Bien entendu, la chromecast ne permettra pas sur iOS de réaliser une recopie vidéo aussi intégrale qu’AirPlay. Mais on peut considérer ce désavantage comme une force.

L'icône en haut à droite du navigateur Chrome indique la possibilité de caster le contenu d'un onglet

Qu’est-ce à dire ?
Avec la chromecast, en dehors d’Android, c’est Chrome qui sera le plus souvent la passerelle vers le grand écran. Ce qui veut dire que tout n’est pas montré : ainsi l’enseignant peut projeter un onglet (qui peut contenir une page web, une vidéo, un document pdf, une image ou un Google Doc…) tout en préparant la partie suivante de son cours, en back-office.

Bilan

Comment donc définir ce petit OVNI numérique ? La chromecast peut tout simplement être une porte numérique que chacun peut ouvrir. Quasi universelle d’un point de vue système d’exploitation, cette petite clef est abordable, particulièrement mobile, et peut s’inviter derrière tout écran ou vidéoprojecteur (Dans le cas d’un vidéoprojecteur seulement équipé d’une entrée VGA, il faudra un adaptateur HDMI vers VGA).
Invisible derrière l’écran, la clef peut être une clef pour des sessions de travail & de formation davantage horizontales (puisque chacun peut être maître, à tour de rôle, du grand écran). Tout en permettant de plus facilement exprimer, et montrer, ses difficultés et ses réussites.

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Créer des fiches de lecture multimédias avec Aurasma

Quoi ?

Notre prochain projet au collège : utiliser la réalité augmentée (Aurasma) pour créer des fiches de lecture.

Aurasma

Comment ?

Les élèves empruntent un livre au CDI, le lisent, réalisent une fiche de lecture tripartite (un bref résumé, des infos sur l’auteur et un avis argumenté sur l’ouvrage lu) et quand celle-ci est faite, ils sont filmés afin de présenter leur livre en lisant leur fiche.

La dernière étape consiste à créer un « aura » et donc à scanner la couverture du livre lu pour y plaquer en surimposition la vidéo de l’élève, ce qui se fait avec l’application Aurasma. On la lance en braquant le téléphone sur le livre, l’application le reconnaît et affiche la vidéo par-dessus.

Pourquoi ?

Quand un élève ira au CDI emprunter un livre, il pourra ainsi voir l’opinion que d’autres élèves avant lui se sont faite du livre.

La réalité augmentée est donc un moyen de partage de l’information entre les élèves. De plus, les fiches de lecture concilient la tradition (l’écriture d’un texte), le multimédia (lire un texte face à une caméra) et les associent à une dimension sociale de partage.

J’ai fait un (humble) essai (de 30 secondes parce que publié sur Twitter à l’origine). Je l’ai fait avec ma Kindle, mais on peut naturellement le faire avec un livre sur papier. Heureusement ! 😃

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Et si les enseignants utilisaient le Markdown ?

Quelques apps sur iOS

Tout d’abord, quelques apps (iOS). J’aime beaucoup Daedalus Touch. Avec cette app, on peut même exporter en ePub. Il est aussi possible d’écrire en recourant au Markdown et donc en ayant un texte prêt à être publié, par exemple, dans WordPress. Pour cela, on peut aussi utiliser 1Writer ou Editorial.

Et c’est vraiment très pratique ! Donc trois apps intéressantes :

  • Daedalus

  • 1Writer

  • Editorial

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Le Markdown, pour quoi faire ?

Expliquons déjà de quoi il retourne. Comme le dit David Bosman :

je trouve ça toujours trop compliqué d’expliquer en théorie un truc qui est vraiment tout con en pratique […]

Mais essayons. On l’a vu, l’intérêt du Markdown est de sauter une étape. Au lieu d’écrire un texte puis de le formater (mettre certains mots en gras, en italique, créer des liens, etc.) en ajoutant telle ou telle balise HTML, ce qui est souvent fastidieux, on écrit son texte tout en le formatant grâce à un langage qui a le bon goût de rester discret, de ne pas encombrer le texte et donc de permettre de sauter une étape puisqu’on publie immédiatement après l’écriture du texte. De plus, c’est facile à apprendre.

Voyons un exemple.

Souvent, on écrit son texte (je prends le 2e paragraphe du présent article comme exemple) :

On peut aussi utiliser 1Writer ou Editorial. 

Et c’est vraiment très pratique ! Après on ajoute (ou on fait ajouter) les balises HTML, et mon 2e paragraphe donnerait ceci :

<p>Pour cela, on peut aussi utiliser <a href="https://appsto.re/fr/GjYO.i">1Writer</a> ou <a href="https://appsto.re/fr/UqWkO.i">Editorial</a>.<br />  
Et c'est vraiment <em>très pratique</em> !</p>

Mais en Markdown, cela donnerait ça :

On peut aussi utiliser [1Writer](https://appsto.re/fr/GjYO.i) ou [Editorial](https://appsto.re/fr/UqWkO.i).
Et c'est vraiment *très pratique* !

C’est plus épuré et on fait tout en une seule étape. L’écriture et la mise en forme. Votre WordPress saura afficher tout ça comme si c’était du HTML.

Pas convaincu ? C’est normal, mon exemple n’est pas terrible. Essayons autre chose. Vous avez déjà créé une liste en HTML ? Rien de compliqué mais ça peut être long… Encore une fois comparons HTML vs Markdown :

<ul>
<li>Daedalus</li>
<li>1Writer</li>
<li>Editorial</li>
</ul>


*   Daedalus
*   1Writer
*   Editorial

Il y a donc un gain de temps indéniable et dans l’écriture, la mise en forme et la publication puisque votre texte est prêt à être exporté en HTML ou en ePub. Cependant, le Markdown ne s’oppose pas au HTML. Comme le dit un de ses auteurs,

HTML is a publishing format ; Markdown is a writing format.

D’ailleurs on peut aussi utiliser des blocs comme<div>ou<table> pour certaines mises en forme non prise en charge par le Markdown.

Évidemment, je ne pense pas que mon article apporte grand-chose. Tout a déjà été dit. Mais il me semble qu’à l’heure où on parle beaucoup de code à l’école, ce langage n’a pas été tellement popularisé dans le monde de l’Éducation (pas tellement plus que le HTML d’ailleurs).

Les enseignants qui écrivent beaucoup ont tout intérêt à adopter ces langages (si tant est qu’on puisse vraiment parler de langage d’ailleurs). Vous publiez beaucoup ? Vous écrivez pour votre blog ? Vous écrivez des livres ? Ou vous avez un Tumblr ? Le Markdown vous ferait gagner un temps précieux.

Et que dire des élèves pour lesquels on voudrait créer une culture numérique ? À ce propos, il faudrai aussi leur apprendre la syntaxe wiki ! Tiens ! Ce sera mon prochain sujet de formation : HTML, Markdown et Wiki !

Comment apprendre le Markdown?

Le site Macgé a écrit quelques articles vous permettant de choisir votre éditeur ou encore expliquant comment écrire en Markdown dans WordPress.

WordPress vous donne d’ailleurs un peu d’aide sur le sujet. Attention ! Si vous hébergez votre WordPress, il vous faudra installer un plugin.

OpenClassroom explique également très bien les choses. Vous pouvez aussi lire l’article plutôt court de Wikipédia.

Mais le plus intéressant est probablement le site de John Gruber qui est, avec le regretté Aaron Swartz, le créateur du Markdown.

Et vous, qu’en pensez… Nan ! J’déconne ! Hein @Nicoguitare ? 😂

P.-S. Au fait, cet article a été entièrement écrit en Markdown ! 😃

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ChromeBook De la découverte à la passion

Aujourd’hui, point de billet de ma part ! Je laisse la parole au passionnant, au fascinant, à l’infatigable chercheur, au talentueux, au loquace Noylan92. Enjoy !!! 🙂
Les chromebooks étaient des appareils que j’avais relativement ignorés disposant d’un MacBook Air. Toutefois, Chrome OS lui, me faisait de l’œil. J’avais essayé d’utiliser Chromium OS Vanilla sans succès. Mais je n’avais pas perdu l’idée d’utiliser ce système d’exploitation.

Mon bureau sous Chromium OS (sur un PC Lenovo)
Mon bureau sous Chromium OS (sur un PC Lenovo)
Hello Chromium OS
Il y a quelques semaines, suite à une énième recherche sur le web, je suis tombé sur le site de Neverware et de sa distribution de Chromium OS. Et là… Le coup de foudre. J’ai d’abord testé le système sur un PC portable Toshiba de 2010. Cette machine se traînait sur Elementary OS, la version Linux que j’utilisais depuis plus d’un an. Après un démarrage sans encombre sur clef USB, je me suis rapidement lancé dans une installation sur le disque dur sans même prendre la peine de vérifier que le bluetooth ou la webcam soient reconnus et opérationnels. Après moins d’une journée à jouer avec Chromium OS (aka Cloud Ready), je me suis lancé dans des tests sur plusieurs configurations différentes. Dans chaque cas, tout était fonctionnel et … rapide. Mais alors d’une rapidité si plaisante que mon MacBook me semblait devenu lent. A tel point que je me suis lancé quelques jours après dans le test “Chromium OS sur Mac”. Et avec succès !

Bref, vous l’aurez compris, j’étais convaincu, et par la fluidité du système, et par son aspect universel.

Passons à un charme que j’avais sous-estimé : la parfaite synchronisation. Quand j’ai lancé Chromium OS à la maison sur mon Mac, je me suis connecté avec mes identifiants Google. En quelques secondes, je retrouvais mes applications, mon fond d’écran, mes préférences (même mes raccourcis claviers ou la langue du système!). J’étais bluffé. Je comprenais visuellement à quel point ce système était juste royal pour les établissements scolaires : le déploiement ne pouvait qu’être simple et rapide ; et pour les élèves, il n’était plus nécessaire d’être attaché à une machine précisément : il suffisait d’utiliser ses Google ID pour se retrouver chez soi.

Les web-apps
Les web-apps ne sont pas sans avoir une résonance particulière chez moi. Elles me rappellent le premier iPhone 1 ainsi que WebOS. Universelles et légères, ces applications web s’étaient toutefois effacées de ma mémoire au profit des apps dédiées autant sur iOS que sur Android. Chrome OS était donc une occasion de revenir aux fondamentaux. Et là encore, une nouvelle claque. Entre Folia pour lire et annoter mes PDF ; Explain Everything, fidèle compagnon du temps de l’iPad ; ou bien encore Messenger, véritable plateforme de vidéoconférence (et de discussion) universelle, je me suis rapidement pris au jeu. Par tous les dieux de l’Olympe, que cette plateforme est diablement sobre et efficace !

Le bureau de mon Chromebook. L’étagère présente quelques uns de mes usages quotidiens
Le bureau de mon Chromebook. L’étagère présente quelques uns de mes usages quotidiens

Je n’aime pas les listings d’apps. Je ne vous ferai donc pas un catalogue des applications à installer. Ce qui ne m’empêchera pas de souligner une nouvelle fois, comme je l’avais déjà fait avec l’iPad, que le chromebook n’est pas qu’un outil de consultation ou de testing 2. C’est simple, l’intégralité de mon travail est effectué sur cette machine : conception de documents collaboratifs (avec Google Docs) ; réalisations graphiques complexes (avec Canva ou Haïku Deck) ; lecture et annotations de pdf (avec Folia) ; de la retouche photo avec Polarr ; de la conception de livres (avec le génial StoryBird) et bien entendu la continuation de mes repas littéraires avec Kindle Cloud Reader.

Loin du wifi, loin du coeur ?
L’une des choses qui m’avait laissé loin des premiers chromebook (en 2011-2012, je travaillais uniquement avec un iPad), c’était ce lien très étroit entre internet et ChromeOS. Le système de Google reste en effet un OS qui ne peut s’exprimer à pleine mesure qu’avec une connexion internet (en wifi ou filaire). Mais un chromebook sans connexion reste utilisable. Notamment avec Keep, Google Doc, EZ Cast ou Folia (en somme les apps sont utilisables offline à l’inverse des simples raccourcis vers des sites web). Mais s’il y a bien quelque chose qui a changé depuis 2011 c’est le peu de situations où je n’ai pas d’accès à internet. Au delà même des points d’accès dans les lieux publics (MacDo, gares…) il se trouve que mon forfait mobile est devenu amplement suffisant pour répondre à mes besoins : les 50 go de mon forfait 4G Free sont une bénédiction. Rien que pour cela, merci Xavier 😉

La bague au doigt
Vous connaissez l’effet halo qui a beaucoup profité à Apple : après avoir découvert un appareil iOS, l’utilisateur était naturellement conduit à passer au Mac. Je viens de connaître cet effet avec ChromeOS. Il m’aura fallu à peine deux semaines d’utilisation intensive de Chromium OS sur un PC pour acheter un chromebook. En l’occurrence un ASUS C200 à 160 euros seulement. Véritable chameau avec ses 11 à 13h d’autonomie, la machine est rapide et légère. Et me fait considérer autrement mes investissements numériques. C’est simple, en additionnant les prix de ma tablette Fire, de mon Moto e 4G et du chromebook, nous ne sommes même pas à la moitié du prix d’un seul iPhone. Bref, déclaration et mariage dans la foulée.

Notes :

1 – Je me prends à penser que le Chromebook est certainement le Macbook que Steve Jobs aurait pu promouvoir : léger, friendly, sans prise de tête car sans virus et sans besoin de maintenance…
2Petit clin d’œil à Tim Cook.

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Éducation Informatique

Écrire des articles sur Star Wars pour Vikidia

BB-8

Cela faisait longtemps que je projetais de faire écrire à mes élèves des articles pour l’encyclopédie libre Vikidia, ce Wikipédia à destination des 8-13 ans.
J’hésitais seulement encore un peu sur le choix des articles à écrire.

En tapant « star wars » puis « bb-8 » dans Vikidia, je me suis aperçu que, pour le second, l’article était inexistant. Connaissant l’engouement des élèves pour le nouveau Star Wars, je me suis aussitôt dit : « Bingo ! Voilà ce qu’il faut faire ».

C’est l’occasion rêvée d’initier les élèves à l’écriture d’articles encyclopédiques, mais aussi à la notion de libre, de partage, etc.
Nous avons donc commencé par écrire cet article sur BB-8, et nous poursuivrons notre travail avec d’autres personnages de Star Wars VII : Le Réveil de la Force.

Je vous livre le plan de ma séquence qui va un peu au-delà des seuls personnages de Disney. Elle peut être adaptée de différentes façons.

Objectifs :

  • Faire écrire aux élèves des articles pour l’encyclopédie libre à destination des plus jeunes, l’encyclopédie libre Vikidia
  • Récolter des informations (web, livres, magazines…), croiser les sources, référencer les sources, etc.
  • Apprendre à rédiger pour l’encyclopédie (structure d’un article, syntaxe wiki…)
  • Écrire sur le sujet de son choix (thème, personnage, film en rapport avec Star Wars) et être lu sur le web
  • Écrire clairement, précisément et sans erreur
  • Participer à un travail collaboratif
  • Sensibiliser les élèves à la culture du libre (Creative Commons)

Séances :

  • Comparer Wikipédia à Vikidia, faire percevoir les différences et les mérites de chaque encyclopédie ; amener à saisir l’utilité de Vikidia pour les collégiens. Pour cela, comparer ces deux pages sur la Révolution française, l’une sur Wikipédia, l’autre sur Vikidia.
  • Voir l’Accueil des nouveaux, faire une carte mentale pour définir la spécificité de Vikidia (wiki, encyclopédie, partage, libre..). On peut aussi examiner l’article que j’ai écrit sur le rondeau et examiner l’historique pour voir comment un article évolue (cette étape est facultative)
  • Faire quelques recherches (BB-8, Kylo Ren, Finn, Rey, etc.) et s’apercevoir que ces pages sont inexistantes ; faire les mêmes recherches sur Wikipédia et s’apercevoir que les articles sont incomplets ; proposer la création des articles.
  • Faire le point sur ce qu’il manque à ces articles dans Wikipédia (l’article sur BB-8 est très incomplet).
  • Faire un brainstorming pour déterminer à quoi ressemble un bon article encyclopédique (voir ensuite les pages Comment écrire un article ?, Qu’est-ce qu’un bon article ?, Résumé de la syntaxe wiki, Typographie)
  • Regarder le code d’une page pour comprendre la construction d’un article et la syntaxe wiki. Par exemple, comparer la page Collège avec son code, pour déterminer les règles d’écriture.
  • Si besoin est (c’est une étape facultative), compléter des articles, les améliorer, les corriger, les ranger, mettre des images pour s’accoutumer au wiki. Ou encore, s’entraîner à la rédaction sur Vikidia avec la page Bac à sable.
  • Ensemble, créer un premier article sur BB-8. Ce travail collectif permettra à tout le monde de se familiariser avec Vikidia. Chaque groupe sera responsable d’une partie de l’article.
  • Partager le travail sur les réseaux sociaux.
  • Faire ensuite des groupes pour déterminer quels articles seront écrits (en individualisant davantage le travail : un groupe sera chargé de ce personnage, un autre de tel autre personnage, etc.).
  • Créer un compte pour chaque élève.
  • Corriger et publier (en précisant que l’article est un {{Article fruit d’un travail scolaire}}).

L’article sur BB-8

Description

BB-8 est un personnage de Star Wars VII : Le Réveil de la Force.

C’est un petit droïde féminin 1 dont la tête est une demi-sphère. Celle-ci repose sur un corps ayant la forme d’une sphère et sur laquelle il roule. Ce droide est de couleur blanche. Quelques cercles orange apportent un peu de couleur. BB-8 possède aussi un gros œil noir et deux antennes.

Le nom de BB-8 a été trouvé par J.-J. Abrams qui trouvait que le robot lui faisait penser à un 8 mais aussi deux B 2.
Les deux lettres BB évoquent également le mot « bébé » (ou « baby » en anglais). Ce droïde de petite taille ressemble à un enfant et sa voix robotique évoque un peu le gazouillement du tout petit. Il est aussi très affectueux et quand il apprend que son maître est mort, le petit robot semble très triste. Il imite les adultes (comme lorsque, par exemple, Finn lui tend le bras, le pouce levé en signe de satisfaction).

Voix

Les effets de voix de BB-8 sont effectués par Bill Hader et Ben Schwartz qui ont utilisé un iPad et une application d’effets sonores pour créer la voix ou plutôt les sons électroniques 3. Ces sons peuvent facilement être recréés en utilisant l’application Bebot 4.

Rôle du droïde dans Star Wars VII

BB-8 est un droïde extrêmement important, car il contient un fragment d’une carte permettant de retrouver Luke Skywalker, qui a disparu depuis plusieurs années.

Conception

Il s’agit d’un véritable robot et non le résultat d’images de synthèse. Le robot a été présenté et a étonné le public lors de la cérémonie d’ouverture de Star Wars Celebration 5.

BB-8 a été conçu par la société produisant Sphero 6, qui a présenté sa sphère à Disney. La boule a été adaptée (en lui ajoutant une tête aimantée) de façon à ressembler à un personnage figurant au casting de Star Wars VII 7.

Christian Poulsen, un jeune diplômé en design industriel à la Brigham Young University (États-Unis) a réalisé en une journée sa propre version de BB-8 et explique comment faire 8.

Exploitation commerciale

BB-8 est décliné sous toutes ses formes dans le commerce. C’est bien sûr un objet connecté 9, mais aussi une peluche 10. On le trouve sur des t-shirts 11 ou encore sous forme de moule permettant de faire des glaçons 12. On le trouve enfin en Lego 13.

Références

1 – http://www.programme-tv.net/news/evenement/star-wars-star-wars/76361-huit-infos-sur-bb-8-l-adorable-robot-de-star-wars-le-reveil-de-la-force-photos/
2 – http://m.programme-tv.net/news/evenement/star-wars-star-wars/76361-huit-infos-sur-bb-8-l-adorable-robot-de-star-wars-le-reveil-de-la-force-photos/
3 – http://www.programme-tv.net/news/evenement/star-wars-star-wars/76361-huit-infos-sur-bb-8-l-adorable-robot-de-star-wars-le-reveil-de-la-force-photos/
4 – http://edmusipad.fr/2016/01/04/parler-comme-bb8-avec-bebot/
5 – https://www.youtube.com/watch?v=ABzjUf3E_0c&feature=youtu.be
6 – http://www.iphon.fr/post/test-sphero-iphone-ipad-android
7 – http://www.iphon.fr/post/histoire-robot-bb-8-iphone-839745
8 – http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/20150422.OBS7733/comment-fabriquer-bb-8-le-robot-de-star-wars-vii.html
9 – http://www.sphero.com/starwars
10 – http://www.journaldugeek.com/2015/09/22/il-vous-faut-cette-peluche-bb-8/
11 – https://www.teepublic.com/gifts/bb8
12 – http://fr.ubergizmo.com/2016/01/03/glacon-bb-8.html
13 – http://www.us.lego.com/en-gb/starwars/gallery?tags=bb8

(lire l’article sur Vikidia)