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Le Cimetière de Prague

Une œuvre à trois voix Le Cimetière de Prague est une œuvre à trois voix. Tout d’abord, celle d’un narrateur extradiégétique qui prend en charge l’ensemble du récit. Celle de Simon Simonini ensuite, le protagoniste de l’histoire. Celle de l’abbé Dalla Picola enfin, personnage « secondaire », qui n’est autre que le double de Simonini. . . .

Il faut connaître l’entreprise dès le lycée. Vraiment ?

J’ai développé dans un article précédent les raisons de mon indignation provoquée par la lecture du vôtre. Il me reste un dernier point à développer : les raisons de mon désaccord avec votre vision du monde ou du moins de l’éducation. Ma diatribe étant d’objectif modeste, je me limiterai au seul point d’intersection possible : . . .

En découvrant l’IREF, stupeur…

En flânant sur Twitter, j’ai pris connaissance du blog de Nicolas Lecaussin sur le site de l’IREF, acronyme révélant de doux mots : Institut de recherches économiques et fiscales ( Concurrence fiscale et liberté économique ). Cela sent son libéralisme à cent lieues, et je devais bien me douter de ce que j’y trouverais… Pour . . .

Le structuralisme coupable ?

Il y a quelque temps, je lisais un article à propos de Michel Foucault sur le site du Monde diplomatique. L’auteur de cet article évoquait Derrida, lequel trouvait que L’histoire de la folie à l’âge classique relevait du « totalitarisme structuraliste ». Stupeur ! car pour ma part je ne vois pas en quoi le . . .

Sauvegarde qui peut

Il y a peu, Pierre Assouline regrettait sur son blog le contenu fort rétrograde de l’émission de Finkielkraut sur France Culture dans laquelle était invité Jean-Claude Carrière. On s’étonnera peut-être que l’on s’étonne du contenu des émissions de Finkielkraut. Au reste, je ne saurais dire ce que je pense de ce dernier dont les propos . . .

Les mots préférés de Jean-François Parot

Jean-François Parot a ses mots favoris. Quand on le lit, on est certain de trouver quelques mots comme – si ma mémoire ne me fait pas défaut – aménité, alacrité, acrimonie ou encore atermoyer ou gabegie. Il faudrait établir une de ces listes chères à Umberto Eco, car on en trouverait beaucoup d’autres. Force est . . .

Hommage de Dumas

Dans Pauline, Alexandre Dumas rend hommage au père du roman historique lorsqu’il fait dire à son héros : « Nous visitâmes, Walter Scott à la main, toute cette terre poétique que, pareil à un magicien qui évoque des fantômes, il a repeuplée de ses antiques habitants, auxquels il a mêlé les originales et gracieuses créations de . . .

La fête punitive

Je me souviens avoir vu une adaptation cinématographique de L’Odyssée (fort médiocre au demeurant, l’adaptation naturellement pas L’Odyssée) dans laquelle le personnage de Télémaque était joué par un acteur prépubère au regard méchant, probablement aigri, meurtri, par les années passées en compagnie des prétendants, ce que l’on peut concevoir d’ailleurs. Il y piquait quelques vaines colères . . .

En lisant Le Château

J’ai achevé la (re)lecture du Château de Franz Kafka il y a quelque temps, lecture qui m’a inspiré ces quelques notes qui valent ce qu’elles valent. Je viens de lire, plus exactement de relire, Le Château de Franz Kafka. Je disais « lire » parce que, plus de vingt ans après la première lecture que . . .

Anna et son journal

Ma fille aînée était cette année en CE2. Il lui avait été demandé de rédiger un petit journal, ce qu’elle a fait sous la forme d’un petit carnet, poussant le détail jusqu’à reproduire au crayon les spirales. C’est très joli. Aussi décidé-je, dans un élan de fierté parternelle, de reproduire le tout. C’est moins joli . . .