À propos

18 commentaires sur “À propos

  1. Yann,

    Que tu ne sois pas d’accord avec moi, c’est une chose. Mais que tu continues à m’appeler à m’appeler « le pourrisseur » sur Twitter…

    Le pire, c’est que je pensais évoquer positivement RalentirTravaux dans l’émission d’aujourd’hui, pour montrer, comme je le dis depuis le début, que le dévouement de mes collègues tournés vers les TICE n’est pas en cause. Le numérique dépasse malheureusement largement le cadre des seules TICE…

    Je ne m’oppose pas à un vrai débat et je ne prétends pas détenir la vérité. Mais pour que ce débat ait lieu, il faut de la bonne volonté des deux côtés.

    Loys

  2. @Loys

    Je ne sais pas trop ce que fait ce commentaire dans cette partie du blog, mais qu’importe.

    Oui, je continue à t’appeler ainsi, car c’est bien ce que tu fais, pourrir le débat d’idées en le truffant d’idées fausses, passéistes, en ressassant sans cesse le même discours, le peaufinant même avec des comparaisons nouvelles (le coup de la voiture), en criant au loup, en faisant de la si mal dite «technologie» un sujet anxiogène. Comme si l’école avait besoin de ça !

    La vulgate snalcienne, qui semble trouver les faveurs des médias, n’en finit pas de m’étonner. Ce qui m’étonne, également, c’est l’ambiguïté de ton propos, c’est d’une part tenir un site intitulé La vie moderne (une antiphrase) avec tout ce qui va avec (le forum, les cours, etc.), et d’autre part tenir ce discours finkielkrautien qui appelle de ses vœux la disparition des écrans à l’école. Comprends pas.

    Et comment faut-il dire, expliquer, répéter qu’un écran n’affiche pas autre chose que ce qu’un livre proposerait ? Ce n’est qu’une question de support. Un dictionnaire – qu’il soit sur papier ou sur une machine – est un dictionnaire. Tout au plus, la machine lui apporte une valeur ajoutée. La couleur, la taille, les liens, la facilité de recherche… Il n’y a pas lieu de le déplorer, si ? Et qu’on ne vienne pas me ressortir cette rengaine à propos de sites merdiques qui feraient du net des égouts méprisables. Que je sache, on ne propose pas aux élèves le cloaque littéraire, le menu fretin que des éditeurs peu scrupuleux ont publié de tout temps. Faisons de même avec internet, et proposons aux élèves ce qu’il y a de meilleur. Qu’est-ce que ça a d’insensé ? Les élèves ne vont pas devenir des tarés analphabètes. Il faut arrêter de croire en la déchéance du monde. Il va très bien sans ces cris d’orfraie.

    Mais, je ne sais pas pourquoi je m’obstine à répondre ceci ou cela. Nous ne nous comprenons pas, nos points de vue sont inconciliables. Au fait, comment sais-tu ce que je raconte sur Twitter ? Pourquoi ne pas en parler sur Twitter. C’est là que le débat pourrait avoir lieu, pas sur Néoprof où une horde d’enseignants se vautrerait dans la collusion et l’ironie faciles.

  3. Comme on dit sur Twitter, je « plussoie ». Je ne comprends pas qu’en tant que professeur-e-s de français nous nous posions seulement la question du numérique ou pas dans notre enseignement. Apprendre à lire et à écrire, et à réfléchir en faisant écrire et lire, à appartenir à cette belle communauté des Digital Humanities…Eh oui, même eux, même les élèves !

  4. Un manuel consulté en classe ne propose pas de résumés d’œuvres, de corrigés de dissertation ou de commentaires pour que les élèves les pompent sans rien comprendre comme ils l’ont fait avec Vion d’Alibray… Et les livres commerciaux qui font ça en dehors de la classe sont aussi mauvais pour l’enseignement des lettres, sauf qu’ils sont beaucoup moins accessibles que le web.

    Tu peux toujours proposer du web le meilleur, mais le web est un tout, pire et meilleur, que ça te plaise ou non.

    Pour Twitter, c’est un réseau social public, tu devrais le savoir. Quand à y débattre en 140 caractères je ne vois pas trop l’intérêt : tu refuses de le faire sur mon site, tu refuses de le faire sur Neoprofs et même ici tu le refuses

    Inutile d’épiloguer avec quelqu’un qui n’a que l’invective à la bouche. Essaie quand même de donner l’exemple à tes tes élèves, sur ton blog comme sur Twitter. A tout hasard relis le domaine 2 du B2i : « Adopter une attitude responsable ».

    Quand au résumé erroné de Madame Bovary, puisque très élégamment tu continues à commenter sur Twitter cette discussion, mes élèves l’ont rectifié. Ne parle pas sans rien savoir.

  5. Bon, échangeons quelques dernières amabilités, et puis cessons là, tu veux bien ? Encore que je ne tienne absolument pas à avoir le dernier mot. Si tu veux ajouter quelque chose, je t’en prie, mais sans moi. Je ne viens pas te poursuivre de mes ardeurs sur ton propre site. Tu cherches le débat, pas moi, car il est inexistant. Tout particulièrement sur Néoprof.
    Quant à l’invective, bah ! tu en es quasiment l’auteur… La rançon du succès ! N’est-ce pas ce que tu cherchais ?
    Et puis, épargne-moi la référence au B2i, et plus encore, la possibilité de parler de Ralentir travaux sur France Culture. Je ne suis pas un enfant bavant devant les perspectives qu’on lui fait miroiter.
    Inutile de me rappeler, enfin, ce qu’est Twitter. Je n’ignore pas ce qu’est un réseau public. En revanche, je ne vais pas m’amuser à les parcourir, sans m’y inscrire, pour lire ce que l’on raconte sur ma petite personne. Il y a des limites à mon narcissisme.
    Pour finir, et en beauté en plus, c’est toi-même qui prétends, sur France Culture, que le résumé de Mme Bovary est faux. Tu viens, ici, me dire qu’il ne l’est pas. Bref, encore une fois, tu dis une chose et son contraire, et tu voudrais que nous débattions ? Tu ne trouves pas que la plaisanterie a assez duré ?

  6. @Loys

    Je cite :
    ‘ Que tu ne sois pas d’accord avec MOI ‘ ( ‘moi’ NDLR )

    Ah ! Vous avez remarqué vous aussi, hein ?
    Je crois que le métier a vraiment eu la peau de ce pauvre Monsieur B. pourtant si bienveillant et savamment disposé, à l’origine.
    C’est en tout cas ce qu’il ne cesse de clamer sur tous nos écrans et toutes les ondes et nous voulons bien le croire.
    Malheureusement, depuis quelques mois, il semblerait qu’il soit atteint de la Moimoimoilyte, une maladie orpheline diagnostiquée depuis peu à vrai dire et qui serait peut-être liée à une trop forte exposition à la Net-Réalité qu’étrangement l’élément atteint semble dénoncer comme coupable de ses maux et de ceux des Élèves que l’on n’a d’ailleurs pas vraiment entendus dans le débat, si je ne m’abuse.
    Pardon Monsieur mais on dirait, à vous lire, que le thème du débat c’est… Vous, Vous et vos collègues, Vous et lui, Yann , Vous à la radio, Vous à la télé, Vous sur le Net… une sorte de Susan Boyle dans ‘ Un dîner presque parfait ‘ commenté par Natacha Polony si vous voyez ce que je veux dire.
    Non ?
    Pas grave !

    ‘ Le pire, c’est que je pensais évoquer positivement Ralentir Travaux ‘

    Le pire de quoi, s’il vous plaît ?
    Et vous pensez sincèrement que Ralentir Travaux a besoin de publicité, de soutien, d’adoubement bonodiens pour être authentifié comme une vraie référence culturelle ?
    Moimoimoilyte galopante.
    Ainsi vous pensez que le visiteur lambda du site ne possède pas suffisamment d’intelligence, d’autonomie pour analyser, apprécier tout seul, comme un grand ce R.T. à haute saveur pédagogique, didactique ?

    Si, par ailleurs, vous affirmez être capable de débattre pacifiquement et avec maturité avec lui, le Ralentisseur qui parvient, apparemment, à accélérer les pulsations de vos émotions professionnelles autrement que par l’épée de votre seul esprit ( oui, bon, la phrase est à ordrer mais j’écris à un prof de lettres et non à un comptable, si ?… bref !… ) alors pourquoi, dernièrement encore, l’avez-vous ‘accusé’ de chercher à fédérer des ‘disciples’ webbiques évidemment jugés par vous faibles et manipulables, afin de nourrir et appuyer son discours alors qu’il n’en tient aucun et qu’il se limite, en général, à répondre à une problématique que le système impose à sa conscience d’une manière ou d’une autre ?

    Un proverbe oriental dit :
    ‘ On ne lit sur le visage de l’autre que ce que l’on a personnellement écrit. ‘
    Par ailleurs Yann semble familier de cet autre proverbe d’ambiance ashkénaze :
    ‘ Si tu as, un jour, besoin d’une main secourable tu la trouveras au bout… de ton bras. ‘

    Néanmoins il faut lui reconnaître un terrible défaut qui taquine son propre ego quand il est touché : celui de l’impulsivité jaillissante, flamboyante, celle qui le pousse à répondre sans trop contrôler l’effusion, là où le voeu de silence mériterait amplement d’être prononcé.
    Je me dis ironiquement qu’il doit être une des rares personnes, à ma connaissance, à aimer aller chez le dentiste pour écouter avec déplaisir mais détermination la menaçante musique de la roulette qui déploie son charme avant l’anesthésie.

    Je me dis…
    C’est moche les maladies orphelines quand même !
    Pas sympa.
    Et la recherche est si peu généreuse avec elles…
    Remarquez, à force de persévérer, peut-être que vous allez faire avancer les choses.
    C’est peut-être pour ça que le Ralentisseur vous répond, en vérité.
    Quand on vous dit que c’est un altruiste humaniste vrai de vrai… vous en avez la preuve aujourd’hui non ?
    Avouez : il aurait très bien pu vous censurer et ne pas autoriser votre commentaire qui, en dernière lecture, souligne quand même chez vous un besoin éperdu de reconnaissance qui peut susciter l’embarras chez le lecteur tant on devine chez vous, en arrière-plan, une douleur sédimentée, fossilisée sans faire de psychologie primaire des Science et Vie de la Terre.

    Nous n’avons tous qu’une vie.
    Vive l’Ecole de la République !

    PS : je conseille au Ralentisseur de ne pas éditer ce billet. Il manque vraiment, sincèrement de pertinence mais je voulais tellement en finir avec cette histoire qui devient, par nature, toxique que…
    Il y a des résurrections qui méritent la Géhenne, une bonne fois pour toutes !
    Je m’adresse davantage à vous finalement, Yann, qu’à Loys.
    Fallait pas venir sur ce Blog, non, fallait pas…
    Et entre nous, vous l’aimez bien le Bonod.
    Et lui aussi d’ailleurs puisque visiblement votre opinion compte beaucoup pour lui.
    Il doit drôlement vous estimer. Je lis beaucoup d’admiration de sa part mais pas assumée.
    Il désire vraiment vous convaincre je crois et espère au pire un compromis, au mieux une adhésion.

    C’est quoi votre secret avec la roulette ?

  7. Bonsoir,

    Je me permets ici un commentaire que l’auteur de ce blog supprimera quand il le voudra. Il n’est d’aucun à propos sur cette page. @RalentirTravaux est un formidable site, qui dira le contraire ? L’enseignant même qui vient ici une fois de plus signaler sa volonté de « débattre » avec @YannHoury en atteste largement. La qualité du contenu, l’humilité de l’auteur, la pédagogie qui accompagnent son projet, le choix des licences ou encore le site même forcent mon admiration (et pour des raisons qui m’appartiennent, j’en ai rouillés des sites ou des blogs d’enseignants…).
    Le problème de fond qui oppose votre vision du numérique et de ce que peut en faire l’Ecole à celle(s) de nombreux enseignants, engagés ou non dans une utilisation pédagogique des TICE dans le cadre de leur activité professionnelle, a été largement traité par certains d’entre eux. Et vous avez d’ailleurs disséqué dans un exercice de style à la fois académique et égotique ces réactions parfois écrites à chaud, parfois réfléchies, souvent sincères pour ce que j’en ai lu.
    Pourquoi @YannHoury, dont les comptes publics attestent d’une bien faible propension à l’attaque ad hominem et d’une ouverture d’esprit reconnue par beaucoup, continue-t-il donc de vous appeler le pourrisseur du web ? Ce n’est pas uniquement votre petite expérience avec vos élèves qui est en jeu ici. Le problème récurrent avec vos interventions et celles de tant d’autres (individus, organisation, institutions), c’est qu’elles remettent sur le tapis médiatique, aujourd’hui encore, cette idée que le web c’est dangereux. Dans votre cas c’est l’Ecole, le rôle des enseignants ou encore le niveau des élèves qui sont en péril. D’autres passent leur temps à crier au loup, aux prédateurs de toutes sortes qui rôdent derrière chaque avatar anonyme. Certains en appellent à la fin du droit, au vol ou encore à la raison supérieure. L’auteur de @RalentirTravaux, lui, fait le pari, l’expérience passionnée, le calcul rationnel, l’erreur de penser ou peut-être l’analyse pertinente, je ne suis pas dans sa tête, que les Internets permettent notamment de partager le savoir, de proposer aux élèves, ou à quiconque le voudra, la possibilité de profiter d’un travail personnel ou collectif engagé, de qualité et librement. D’apprendre ensemble. Aujourd’hui, dans l’émission de radio où vous êtes passé, vous avez été catégorique : le web c’est trop dangereux pour que les élèves s’en servent à des fins scolaires. Et vous avez répété à l’envie tout ce qui sépare les visions que vous avez, vous et @YannHoury, de vos expériences en tant qu’internaute.
    Wikipedia a 10 ans. @RalentirTravaux a 4 ans. Ils sont imparfaits tous les deux pour des raisons diverses, à des degrés divers, dans des termes discutables. Mais ils progressent et confirment des perspectives et des usages qui convainquent chaque jour davantage les internautes. Le temps donnera raison à ces architectes, à ces constructeurs. Et noiera dans l’oubli les contempteurs de votre acabit.

  8. J’ai bien compris que Yann voudrait m’invectiver publiquement sans que je le lise.

    Merci pour les remarques courageuses et anonymes : vive le web dans ce qu’il a de meilleur !

  9. Bon, d’accord, je vous le concède Mr Bonod : mon commentaire est vraiment médiocre et il manque de pertinence.
    Il faut dire qu’il faisait tard et nuit hier, au moment du coucher des mots.
    Ce n’est donc pas une surprise de découvrir votre apprécaition, j’avais évalué mon intervenion avant vous figurez-vous !

    Néanmoins, quand vous lisez le suivant, celui de Christophe ( connais pas, pas plus que Yann d’ailleurs, ne vous en déplaise et non, je ne suis pas inscrite à son fan-club. Pourquoi ? Il en a un ? ) comment pouvez-vous répondre en parlant d’invective publique qui plus est et de ‘remarques courageuses et anonymes. ‘ ?

    Ce commentaire est juste brillant, élégant, remarquablement pondérateur et il dépassionne avec talent et un savoir-dire peu commun le débat qui nous rassemble et nous disperse à la fois.
    Chapeau à l’auteur !
    La plume est assez… féminine, d’ailleurs, mais je ne saurais dire pourquoi.

    Anonymiser son identité sur le web est pour vous une lâcheté.
    Pour moi c’est un procédé qui souligne la volonté d’abstraire sa personne, de la soustraire même, au profit de la pensée pure, même si celle-ci se révèle nauséabonde, parfois.
    Et quand il y a rencontre, convergence ou divergence fertilisantes, on peut alors se laisser aller à dévoiler, révéler, construire une confiance pour atteindre, peut-être, si on nourrit encore quelque ambition dans ce monde jugé par vous délétère, une complicité de principe.
    Nous ne cherchons pas tous la célébrité, vous savez !

    Je crois savoir que le Ralentisseur communique généreusement mais à l’économie (ce n’est pas paradoxal et antinomique) dans le cyberespace et qu’il entretient avec ses interlocuteurs nomades ou plus sédantaires un lien essentiellement raisonné et intellectuel. Mais après tout, à lui, s’il le désire, d’en parler sans avoir à se justifier quant à ses pratiques communicationnelles.

    Quand Yann Houry décline sans artifice son identité, me semble-t-il, ce n’est pas pour poser la focale sur lui mais pour assumer un site, avec les responsabilités qui en découlent, tout en s’exposant à la critique qu’il accepte je vous assure avec beaucoup d’intelligence et de fairplay.
    Il est par ailleurs bien plus disposé à votre égard, contrairement aux sentiments que vous lui prêtez, que vous ne l’êtes à son endroit, croyez-moi !

    L’accès à Ralentir Travaux est libre, immédiat, spontané, gracieusement offert à tout public, sans tri préalable.
    L’accès à votre site, Blog, Forum etc. est par contre apparemment interdit ou déconseillé à ceux qui n’appartiennent pas à votre monde institutionnel. Il serait donc ouvert aux priviégiés, aux méritants puisqu’il faudrait, selon mon expérience, ouvrir un compte chez vous et être accepté par l’administrateur pour faire partie de l’élite rayonnante.
    Pardon si j’exprime ici une énormité et corrigez-moi, je vous en prie, si je suis dans l’erreur. Je ne ‘possède’ pas la machine électronique, je ne la maîtrise pas aussi bien que vous. Néanmoins j’essaye de faire en sorte qu’Elle ne me possède pas à son tour ( petite digression de nature philosophique, je me comprends ! )

    Percevez-vous l’ambiance entre Yann et vous concernant vos approches différenciées de l’outil par vous incriminé ?

    La porte de l’un est largement ouverte à tous et contient des trésors auxquels on accède gratuitement, tout en bénéficiant d’un enseignement, d’une méthodologie, d’une instruction qui ouvre l’appétit au lieu de le fermer… Moi je dis Bravo !
    Enormément de jeunes, autour de moi, bénéficient de ce soutien gratuit, inconditionnel et si intelligemment proposé… bref ! Rien à voir avec du copier/coller et des dissertations tarifées.
    Concernant la porte de l’autre, elle s’ouvre peut-être sur autant de trésors et de curiosités, je ne sais pas – je n’ai pas voulu ouvrir un compte sans savoir qui se cachait derrière – mais elle est hélas, de toute façon, sélective à l’entrée et donc repoussante dans son sens 1er.

    Terminons, voulez-vous ?

    Si vous prétendez que Yann désire vous invectiver publiquement sans avoir à le lire, vous l’accusez donc d’instrumentaliser ses lecteurs à des fins partisanes.
    En vérité ce sont nous, des curieux du Savoir et non ses suiveurs que vous insultez.

    Relisez Christophe et les autres cher Mr Bonod.
    Donnent-ils l’impression d’être… manipulables ?

    Pour ma part – puisque c’est moi que vous stigmatisez en évoquant l’anonymat- on pourrait aisément m’appeler Ducky : tout glisse, rien ne se suspend à ma perception de la vanité et du sens du ridicule.
    Ce que l’on peut penser de moi… pff… c’est quoi, c’est qui moi ?
    Rien.
    Mais un rien qui pense.
    Quand même.
    Ca s’appellerait pas un être humain, des fois ?

    Je termine en exprimant ma désolation pour la facilité de la Moimoimoilyte qui n’était pas digne du débat peut-être, même si, même si…
    Mais il était vraiment tard, je vous assure, et je pensais surtout que votre humour l’emporterait sur votre sensibilté.
    Pardonnez-moi si je vous ai blessé.

     » Le temps donnera raison à ces architectes, à ces constructeurs ‘ d’un genre nouveau a si bien écrit Christophe.

    Pas mieux !

    P.S. : Un mini-mini-mini déail.
    J’écris en fautant, pour ma part, mais dites-moi : on dit ‘quand à ‘ ou ‘ quant à ‘ du côté de chez vous ?

  10. @Loys

    Des invectives ! Comme tu y vas ! Demeuré aigrefin, crétin indigent, trou de balle cauteleux, connard chattemite sont des invectives, mais pourrisseur ! N’exagère pas.

    Et puis, tu es toi-même responsable de ce surnom, toi l’auteur de « Comment j’ai pourri le web ». Ne sais-tu donc pas qu’il existe une pourriture noble ? Allez ! Je t’offre cette nouvelle « invective », à toi le Bo(nod)trytis cinerea.

    Prends un peu de hauteur, et sois convaincu que je ne m’en prends qu’à tes propos, non à ta personne.

  11. @Christophe

    une bien faible propension à l’attaque ad hominem

    Merci infiniment de le dire (ou simplement de le penser) !

  12. @Docteur : Merci pour votre mini déail. 🙂

  13. Re-

    @docteur

    Merci pour votre appréciation. Je savais bien que j’avais perdu quelques choses en khâgne classique auprès de toutes ces jeunes filles… 😉

    @loys

    l’anonymat, qui est selon moi à bien des égards une valeur sûre du web, n’a été utilisé ici que pour éviter toute forme de personal branling… Croyez bien que dans mes espaces personnels ou professionnels je n’avance pas masqué et assume ces idées.

    Et comme le dirait un autre diffuseur de ce web qui m’inspire tant, « La route est longue mais la voie est libre ».

  14. @Christophe

    Aïe.
    Pardon pardon pardon.
    Inexcusable.
    J’ai été lourde, c’est ça ?
    Trois tonnes ?
    Aïe !
    Mais c’était si…si… oh la la, je m’enfonce.
    Et pourtant je suis brune.
    Désolée, je ne sais pas où habitent les smileys, chez moi. En la circonstance j’en aurais bien appelé un à la rescousse et je sais que cela va en faire rire un, sur ce forum.
    Euh… peut-être que…j’ai une idée.
    Le smiley que j’ai sous la main est celui de Loys.
    Je me lance :
     » Loys, vous permettez que j’utilise votre smiley, s’il vous plaît, parce qu’en fait, je ne sais pas trop quoi en faire, comment l’interpréter et qu’en plus je pourrais plutôt l’offrir à Christophe pour qu’il me pardonne ma tendance à féminiser à outrance, une tendance que j’ignorais posséder, entre nous ?  »

    En attendant la réponse de Loys : merci encore pour la qualité de votre intervention Monsieur Christophe.
    La route est longue, c’est vrai, et oui la voie est libre, souvent pour ne pas dire toujours.
    Le problème est que nous sommes plus courts en perspective qu’une route et moins libres qu’une voie.
    Surtout si nous essayons comme Yann et vous, sans doute, d’avoir une voix.
    D’ailleurs Loys s’inscrit également dans cet espace courageux, à mon avis.
    Mais son zèle finit par l’égarer et au lieu de s’en prendre aux idées il ne s’en prend plus qu’aux personnes.
    Dommage !

  15. P.S. @ Christophe :
    Votre réponse à Loys confirme que votre écriture est, pour le coup, bien masculine !

  16. je ne sais pas ce que vous raconter de très pertinant mais bon parlons du livre « les classeurs » je suppose que vous connaise ce genre de livre biensur ce serait etonnant pour tous entre nous
    lili

  17. @ lili

    Rien compris.

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