Exercices de grammaire

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I - La phrase verbale et la phrase non verbale

1. Les phrases ci-dessous sont-elles verbale ou non verbale ? Justifiez vos réponses.

a - Étonnante ville ! b - Va dans Persépolis. c- Qu’elle soit détruite. d - Habitants de Persépolis, prudence ! e - Babouc monta sur son chameau. f- Hors de ma vue ! g - Quelle ville détestable. h - On célébra la paix dans des écrits publics. i - Inexplicables humains... j - Assez d’horreurs !

2. Réécrivez ces phrases non verbales en phrases verbales.

a - Quel magnifique monument ! b - Voici mon rapport. c - Ah ! la vilaine ville que Persépolis ! d- Entrée réservée aux magistrats. e - Dehors !

II - La phrase simple et la phrase complexe

1. Les phrases suivantes sont-elles simples ou complexes ? Justifiez vos réponses.

a - Il arriva dans cette ville immense par l’ancienne entrée. b - Babouc se mêla dans la foule d’un peuple composé de ce qu’il y avait de plus sale et de plus laid dans les deux sexes. c - Voyant que plusieurs femmes se mettaient à genoux, en faisant semblant de regarder fixement devant elles, il s’aperçut qu’il était dans un temple. d - Des voix aigres, rauques, sauvages, discordantes, faisaient retentir la voûte de sons mal articulés. e - Ensuite, on vint poser un mort dans cette ouverture, et on remit la pierre par-dessus. f - Il vit d’autres temples mieux bâtis et mieux ornés, remplis d’un peuple poli, et retentissants d’une musique harmonieuse. g - Il s’aperçut que la dame, qui avait commencé par lui demander tendrement des nouvelles de son mari, parlait plus tendrement encore à un jeune mage.

2. Dites si les phrases suivantes sont juxtaposées ou coordonnées. Justifiez vos réponses.

a - La maison était propre et ornée, le repas était délicieux. b - Il jeta au feu tous ces détestables écrits et sortit pour aller le soir à la promenade. c - Ce lettré fuyait toujours la foule mais connaissait les hommes. d - Le repas fini, chacun d’eux s’en alla car pas un ne pouvait souffrir l’autre. e - Vous avez vu notre armée, donc vous savez que nos jeunes officiers se battent très bien. f - Il le mena le lendemain au tribunal ; on y rendait un arrêt important. g - Il excusait la folie de se ruiner pour juger ou l’ambition des mages. h - Le ministre lui avoua son malheur : il passait pour riche, il était pauvre en réalité.

3. Dites si les phrases suivantes sont juxtaposées, coordonnées ou subordonnées ; donnez le lien unissant chaque proposition.

a - Les folies et les excès des Perses ont attiré notre colère, si bien qu’il s’est tenu une assemblée hier des génies. b - Ituriel est un génie de premier rang et il a le département de la haute Asie. c - Va dans cette ville, examine tout. d - Mais, Seigneur, je n’ai jamais été en Perse ; je n’y connais personne. e - Ne crains rien, car tu seras partout bien reçu. e - Babouc monta sur son chameau puis partit avec ses serviteurs. f - Il rencontra l’armée persane qui allait combattre l’armée indienne. g - Il s’adressa d’abord à un soldat qu’il trouva écarté. h - J’entends dire que la guerre est déclarée. i - Babouc craignit que le génie Ituriel n’eût raison.

III - Propositions subordonnées relatives ou propositions subordonnées conjonctives

1. Relevez les propositions et dites si elles sont relatives ou conjonctives en entourant le mot subordonnant.

a - L’antichambre était remplie de gens qui se plaignaient. b - Il vit que les richesses des financiers, qui l’avaient tant révolté, pouvaient produire un effet excellent. c - Sachez que mon mari est le meilleur que j’aie au monde. d - Elle n’est occupée que de sa gloire. e - Il s’aperçut qu’il oublierait Ituriel pour Téone.

IV - Les propositions subordonnées circonstancielles

1. Recopiez les phrases ci-dessous, soulignez les propositions subordonnées circonstancielles et entourez la conjonction de subordination.

a - Il était plongé dans ces idées funestes, quand il se présenta à la porte un homme grave. b - Ce jeune homme à une grande charge, parce que son père est riche. c - Dès que la fête fut finie, il voulut voir la principale reine de ce beau palais. d - Tandis que ce frère lui montrait les magnificences de cette maison, un bruit se répandit qu’il était venu pour réformer. e - Il vit une maison où régnaient tous les plaisirs.

2. Relevez les propositions subordonnées circonstancielles et dites quelle circonstance est exprimée (temps, cause, condition, but, concession).

a - Le temps de leurs études était sur le point de finir, quand un tailleur apporta à Jeannot un habit de velours. b - On fait ces grandes fortunes parce qu’on est heureux. c - Dès qu’on est dans le fil de l’eau, il n’y a plus qu’à se laisser aller. d - Je veux que mon fils soit un homme d’esprit pour qu’il réussisse dans le monde. e - S’il savait le latin, il serait perdu. f - Bien qu’ils ne comprenaient pas trop ce que le gouverneur voulait dire, ils furent entièrement de son avis. g - Après qu’ils eurent examiné le fort et le faible des sciences, ils décidèrent que monsieur le marquis apprendrait à danser.

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